L'art de capturer avec Smartify

2018
Anonim

La technologie ne reconnaît plus seulement la musique, mais l’art s’ajoute à la liste. Smartify est la nouvelle application permettant aux visiteurs d'un musée d'accéder simultanément aux informations relatives aux travaux qui les concernent. L'écran de votre mobile devient la meilleure encyclopédie de l'art de l'histoire.

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ThanosKokkiniotis, cofondateur de Smartify, décrit ce système comme une combinaison du service de musique Spotify et de l’application de reconnaissance musicale Shazam, mais pour les œuvres visuelles. Grâce à la technologie de réalité augmentée mise à notre service, nous pouvons non seulement connaître toutes les données liées au travail, mais même créer notre propre catalogue en conservant une copie numérique sur notre mobile. L'expérience virtuelle grandit et s'intègre de plus en plus comme une nouvelle façon de consommer de l'art. Les sens ne fixent plus seulement leur regard sur un élément statique et physique, ils dévient maintenant de profiter d’une expérience complémentaire derrière l’écran en temps réel. En plus de la reconnaissance faciale, Smartify génère une nouvelle tendance à apprécier l’art, même en dehors des institutions. Par exemple, si vous numérisez une carte postale sur la Mona Lisa, vous aurez accès aux mêmes informations que si vous aviez l'oeuvre originale devant vous.

Le fonctionnement de l'application consiste à prendre comme échantillon l'image capturée à travers l'écran du smartphone, à recourir à une base de données contenant les œuvres stockées, puis à les identifier pour transmettre à l'utilisateur les informations et les curiosités du travail analysé. Le défi vient avec la précision lors de la reconnaissance du travail à travers l'image (avec ou sans qualité) de notre mobile. Les serveurs du programme sont responsables de ce processus de reconnaissance d’image. Ils doivent donc être suffisamment sophistiqués pour détecter le contenu de l’image capturée avec le téléphone, quelle que soit la qualité de la caméra. l'angle de la photo ou l'éclairage de l'objet. Merci à ce système s'éloigne d'une comparaison fidèle avec l'image échantillon, en utilisant comme base un ensemble de différentes photographies précédemment analysées. Une méthode qui apprend par elle-même, plus elle est utilisée, plus elle augmente sa précision pour identifier les œuvres. Selon le co-fondateur de l'application Kokkiniotis, lorsque l'ordinateur réussit, un point positif est ajouté qui accélère et améliore sa capacité de réponse pour identifier les échantillons suivants.

L'application sera lancée en mai pour des œuvres sélectionnées au Louvre à Paris, en France, au Metropolitan Museum of Art de New York, ainsi que pour toutes les œuvres d'art du Rijksmuseum d'Amsterdam et de la Wallace Collection à Londres.

Auteur: Álvaro Cavestany

Les musées misent sur la réalité augmentée

Sans aucun doute, la réalité augmentée semble correspondre parfaitement à l'art et à ses œuvres. Depuis plusieurs années, plusieurs musées ont pris part à cette technologie pour enrichir l'expérience artistique. Comme nous l'avions annoncé dans BlogThinkbig.com, des institutions comme le British Museum vont encore plus loin et offrent aux amoureux le schéma de 14 œuvres en béton avec la possibilité de les imprimer en 3D et d'obtenir une reproduction personnelle de la copie. Pour sa part, le Musée des Beaux-Arts de Virginie a créé un portrait de l'artiste Picasso constitué de codes QR qui fournissent des informations sur le musée. Mais aussi, de BlogThinkBig.com, nous affirmons que cette tendance artistique numérique n’est pas seulement un fait exclusif des institutions, des citoyens ordinaires et que, grâce à la technologie, ils deviennent co-créateurs. La science citoyenne artistique se pose, où les professionnels qui aiment le sujet et toute personne intéressée sont invités à participer à cette expérience sociale. De nouvelles manifestations artistiques sont créées grâce à la collaboration des citoyens, sous des thèmes scientifiques, technologiques, sociaux, politiques, économiques ou environnementaux.

Autres programmes qui capturent le monde

Le big data est le nouveau conquérant du monde numérisé, une civilisation riche en données au service des plates-formes. Dans ce contexte, et de BlogThinkBig.com, nous concevons Shazam comme l’application par excellence pour analyser ce qui se passe. Nous ouvrons l'application, écoutons la musique qui nous entoure et identifions la chanson qui sonne ainsi que l'endroit où nous pouvons la trouver. Mais non seulement il reste à reconnaître les problèmes que nous ignorons, mais il utilise les requêtes générées dans le monde entier (15 millions de recherches par jour) pour pouvoir prédire quels artistes, singles, etc. seront les prochains succès. Par conséquent, la plate-forme ajoute un service supplémentaire à la reconnaissance auditive, car, combinés à des fonctions telles que le lieu et l'heure de la consultation, il est possible de prédire quels thèmes ou artistes susciteront davantage d'intérêt et évolueront dans le monde.

L'art ou la musique ne sont pas seulement capturés par ces plateformes. De BlogThinkBig.com, nous expliquons comment reconnaître un élément aussi vital de la vie que les plantes grâce à notre téléphone portable. PlanetNet est considéré comme le Shazam des plantes. En fait, 4 000 espèces sont déjà rassemblées dans leur base de données, prêtes à être reconnues par tout utilisateur ou suiveur du monde végétal. La naissance de cette plateforme représente le fruit de l'effort collectif de chercheurs amoureux de la nature, afin de mieux comprendre notre environnement naturel et de sensibiliser à sa protection et sa conservation.

Passeports à la poubelle

La dernière reconnaissance faciale défie les documents imprimés officiels. Il semble que nous devrons oublier les photos de format passeport pour notre identité ou notre passeport, car ce sont les meilleurs éléments pour nous identifier. De BlogThinkBig.com, nous vous expliquons le dernier pari dans ce cas du gouvernement australien avec son projet SeamlessTraveler.

Le contrôle des passeports et le passage des contrôles de sécurité se feront par l’intermédiaire d’un système de reconnaissance faciale et iris, sans oublier les empreintes digitales. Le projet vise à éliminer la lenteur des contrôles des passagers et permet ainsi aux responsables de la sécurité de se concentrer sur le groupe restreint susceptible d’être plus dangereux pour la sécurité du pays. Le confort au service des voyageurs.

L’intelligence artificielle est mise au service de l’art et en tire sa beauté, devenant même le créateur de ses propres œuvres. Comme nous l'avons annoncé dans BlogThinkBig.com, l'intelligence devient artificiellement belle. Capturez, analysez, enregistrez et même créez. Bienvenue dans l'art du numérique .

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