Une vitamine pourrait améliorer l'impression 3D d'implants médicaux biocompatibles

2018
Anonim

L’impression 3D est devenue une promesse prometteuse pour devenir le grand espoir de la production industrielle. Toujours en médecine, l’innovation dans les matériaux utilisés pourrait révolutionner la fabrication de certains implants biomédicaux.

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À plusieurs reprises dans Think Big, nous avons parlé de l'importance de l'impression 3D en tant que future révolution industrielle des prochaines années. Ses multiples applications dans le domaine de la médecine semblent sans aucun doute sans fin: des nouvelles prothèses robotiques aux greffes en passant par la greffe du visage, voire même la reconstruction faciale des victimes du cancer.

Les prothèses et les implants médicaux sont deux domaines vraiment intéressants, dans lesquels l'industrie de l'impression 3D pourrait faire sa part. De plus, l’entrée d’un géant tel que HP dans cette industrie réduira sans aucun doute l’acquisition d’une imprimante 3D. Mais comment faire en sorte qu'il révolutionne réellement le monde de la biomédecine, au-delà des avancées extraordinaires extraordinaires?

C'est ce que les scientifiques de la North Carolina State University ont demandé, leur objectif étant d'améliorer les techniques d'impression 3D actuelles pour les implants médicaux biocompatibles. Actuellement, la méthodologie de ces chercheurs repose sur l'utilisation d'une technique appelée polymérisation de deux photons.

Y aurait-il moyen de l'améliorer afin de créer de meilleurs implants médicaux biocompatibles? Peut-on utiliser d'autres composés chimiques, en plus des agents photo-réactifs actuellement utilisés, pour mettre en œuvre la technique? Serait-il possible de réaliser tout cela sans réduire l'efficacité de la production?

La vitamine B2 pourrait être la clé pour imprimer des implants médicaux biocompatibles

La réponse, publiée dans la revue Future Medicine, semble affirmative. L’utilisation de la riboflavine, plus connue sous le nom de vitamine B2, permettrait à ces scientifiques de continuer à maintenir l’efficacité de l’impression 3D, tout en veillant à ce que les implants médicaux fabriqués ne montrent aucune trace de composé chimique potentiellement toxique.

L'utilisation de ces deuxièmes composés est claire: ils aident à transformer le liquide en un polymère solide pouvant prendre diverses formes. Ce mécanisme est réalisé grâce à l'utilisation de la lumière, puisqu'il s'agit de composés photoréactifs. La découverte de la riboflavine va de pair avec l'utilisation de nouveaux matériaux, ce qui facilitera et implémentera la technique d'impression 3D.

Qui allait nous dire il y a quelques années que la vitamine B2 jouerait un rôle important dans le fonctionnement de ces imprimantes 3D, en plus de leurs rôles physiologiques dans notre corps?

Aux fonctions habituelles d'aide à la croissance, à la production de globules rouges ou à la libération d'énergie à partir d'hydrates de carbone, nous devons maintenant unir leur précieuse collaboration à la production de ces implants médicaux.

Peut-être qu'à l'avenir, les implants médicaux garantiront leur biocompatibilité lorsqu'ils utiliseront de la vitamine B2 dans le processus d'impression 3D. Ces conclusions des scientifiques de Caroline du Nord montrent que cette technologie de pointe doit également être obligée de se renouveler en permanence.

Images | John Biehler (Flickr), NC State University

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